Selon Isabelle Thomas, il faut connaître les risques et s'adapter aux catastrophes naturelles

- Urbanisme

L’été 2017 a été la scène de nombreuses catastrophes, de Mumbai à Houston, aux caraïbes, au golfe du Mexique et dans l’est des États-Unis. Ces événements annoncés, de plus en plus fréquents et de plus en plus violents, ont causé des morts, affecté des millions de personnes et paralysé, par les vents et la montée des eaux, de nombreuses régions, métropoles et mégapoles.  

L’heure est au bilan de ces événements dévastateurs et les questions de fond se posent. Comment anticiper l'avenir des régions sinistrées ? Ces zones affectées pourront-elles continuer à être habitables ? Quels sont les facteurs qui favorisent les risques? Comment peut-on concevoir des villes viables et des systèmes urbains résilients?

Isabelle Thomas, spécialiste de l’adaptation aux risques dans le contexte des changements climatiques estime qu’on ne peut plus ignorer les risques croissants des désastres. Il convient non seulement  d’arrêter de construire en zone inondable, de bâtir sur les marais, les parcs et les zones quasi naturelles, mais aussi de transformer les façons de concevoir nos villes pour améliorer leur viabilité et leur résilience. Rappelons qu’elle vient de publier aux PUM le livre : La ville résiliente : Comment la construire, livre qu’elle a codirigé avec Antonio Da Cunha.

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