Baccalauréat en architecture de paysage

Perspectives d'emploi

À l'issue d'un baccalauréat en architecture de paysage, il est possible d'intégrer l’Association des architectes paysagistes du Québec en complétant un stage de trois ans.

Les architectes paysagistes aménagent des espaces extérieurs et conçoivent des paysages en s'appuyant sur leurs connaissances dans différents domaines (histoire, sociologie, biologie, écologie, botanique, etc.). Ils doivent faire preuve d'une compréhension approfondie du site, mais affirment également leur créativité à travers chaque projet.

Les architectes paysagistes peuvent intervenir sur une grande variété d’espaces, des places publiques aux jardins privés, en passant par les sites institutionnels et industriels ou les aires de récréation, de stationnement et de conservation de la nature. Ils peuvent travailler à leur compte ou avec d’autres professionnels dans des firmes d’architectes, d’ingénieurs, de consultants en aménagement paysager ou dans des organisations environnementales et gouvernementales.

L’évolution de l’emploi en architecture de paysage dépend des tendances de l’industrie de la construction, mais aussi de plus en plus de la demande de réaménagement et de réhabilitation de sites et des activités de planification environnementale et urbaine. La reconnaissance grandissante de l’architecture de paysage comme discipline professionnelle et les valeurs sociales que représentent aujourd’hui le paysage et la nature, contribuent visiblement à l’essor de la profession. La demande en services d’architecture de paysage explose en ce moment pour plusieurs raisons :

  • La prise de conscience de l’importance du paysage comme composante essentielle du cadre de vie et de la vitalité économique d’une société
  • L'intérêt accru, sur les plans social et politique, pour la qualité des paysages et pour l’environnement
  • La reconnaissance par une majorité de citoyens de la protection du patrimoine  et de la préservation de l’environnement comme valeurs fondamentales
  • Un consensus de plus en plus élargi autour de la nécessité de requalifier les environnements abandonnés